2013年2月9日星期六

Immobilier en Chine : au bord du précipice | La Quotidienne d'Agora

 

Immobilier en Chine : au bord du précipice

22 novembre 2012 | La Rédaction de la Quotidienne d'Agora | Catégorie: La quotidienne

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Par Damien Durand (*)

Petit flash-back “Japon 1990″ : alors que l’influence économique et financière nippone sur le monde occidental semblait, aux yeux du grand public, ne jamais connaître d’essoufflement, le brusque éclatement de sa bulle immobilière a soufflé le château de cartes.

Vingt ans après, l’archipel ne s’en est jamais complètement remis. Il a stagné économiquement, et un autre poids lourd asiatique, la Chine, a émergé. Comme le Japon en son temps, le modèle chinois provoque de l’admiration en Occident. Comme le Japon, son industrie est florissante et grignote les parts de marchés européennes. Comme le Japon, la Chine est le “favori” du grand public pour devenir le leader incontesté de demain.

Et comme le Japon, la Chine, qui fait les mêmes erreurs, pourrait tout perdre à cause de sa bulle immobilière. Sauf qu’en 2012, avec une intégration plus grande des économies mondiales, l’onde de choc pour les économies européennes pourrait faire passer la crise japonaise pour un pétard mouillé.

La grenouille et le boeuf
La question n’est plus de savoir si la bulle va se dégonfler ou pas, mais jusqu’à quelle niveau elle va pouvoir subsister en l’état sans éclater avec fracas, tant le seuil d’alerte est dépassé depuis longtemps. Contrairement au Japon où la bulle s’est créée suite à la brusque correction du taux de change yen/dollar via les accords du Plaza, la bulle immobilière chinoise trouve son origine dans une autre crise que connaît la Chine et peu décrite par les médias généralistes : l’effondrement de la Bourse.

En effet, alors que le grand public français imagine que la Chine est un pays inspirant la confiance d’une croissance infinie, ce n’est pas l’avis des investisseurs chinois : après un premier effondrement entre 2005 et 2007, la Bourse chinoise a encore perdu 60% de sa valeur depuis 2008.

Devant une place de marché qui rime avec gouffre financier, les investisseurs locaux se sont rapidement tournés vers l’immobilier (et, dans une moindre mesure, vers les oeuvres d’art.)

Si la situation espagnole vous semblait déjà absurde avec ses quartiers résidentiels entièrement vides, la Chine risque bien de présenter pour vous un paysage de cauchemar. Alors qu’au plus fort de la fièvre immobilière, le secteur représentait en Espagne 12% de PIB, la Chine est passée, elle, à 15%. De 2002 à 2012, les mises en chantier ont été multipliées par 10.

Conséquences classiques et prévisibles : primo, la hausse exponentielle du coût de l’immobilier dans les villes chinoises (prix du m² multiplié par 2,5 en seulement cinq ans) ; secundo le nombre excessif de transaction immobilière purement spéculative – comprenez, où l’acquéreur n’habitera jamais le bien – qui varie selon les villes entre 20% et 40%.

La Chine compterait aujourd’hui environ 64 millions de logements vides. Image symbolique, timidement reprise par les médias, de cette dérive immobilière : la ville d’Ordos, en Mongolie intérieure, qui compte aujourd’hui 30 000 résidents, alors que le boom immobilier lui a donné une capacité d’accueil de… un million d’habitants ! Vous avez dit ville fantôme ? http://www.youtube.com/watch?v=0brcZTVde-I

Plus dure sera la chute (qui a déjà commencé…)
Face à cette surchauffe, Pékin s’est décidé à réagir, en tentant coûte que coûte de contrôler l’atterrissage pour éviter le crash. Restreignant le recours excessif au crédit, et lançant des grands programmes de logements sociaux, le gouvernement chinois veut à tout prix éviter un scénario “à la japonaise” où la bulle explose d’un coup plongeant le pays dans une crise inextricable.

Sur le papier, les autorités affichent des résultats encourageants depuis un an, avec un plafonnement du prix de l’immobilier, et une légère décote maîtrisée. Bref, tout va bien.

Mais comme souvent en Chine, les bonnes nouvelles viennent des informations officielles. Les chiffres officieux, eux, font craindre un cataclysme économique inévitable (1). Les programmes haut de gamme, très prisés dans les métropoles chinoises, auraient déjà perdu 20% de leur valeur. Les stocks qui ne trouvent pas preneur atteignent dans certaines régions deux ans de vente. Deux-tiers des promoteurs immobiliers seraient en situation de trésorerie négative, et les fermetures pures et simples d’agences immobilières se multiplient.

Les autorités essaient de maintenir au maximum le couvercle de la cocotte-minute, en priant instamment les agences immobilières de en pas répercuter trop rapidement les évolutions du marché dans leurs prix de vente, afin de ne pas créer un mouvement de panique. Certains incidents localisés de propriétaires ayant saccagé des agences pour protester contre l’effondrement de la valeur de leur bien immobilier (pour lequel ils s’étaient endettés sur vingt-cinq ans, et dont le crédit ponctionne jusqu’à 70% de leur revenu (2)) font craindre à l’Etat que l’immobilier puisse être le détonateur d’une crise sociale incontrôlable.

Quelles conséquences d’une explosion de cette bulle sur les économies européennes ? A très court terme, a priori, les économies occidentales et leurs systèmes financiers seraient peu impactées, les actifs immobiliers étant très majoritairement possédés par des Chinois.

Le pays reste cependant le premier utilisateur mondial de matériel de construction. Les grosses sociétés exportatrices (l’américain Caterpillar, le japonais Komatsu…) du secteur pourraient être les premières victimes circonscrites de la chute. Mais la crise financière et la crise sociale qui pourraient résulter de l’explosion immobilière auraient, elles, des conséquences dramatiques.

La Chine est le deuxième PIB mondial, avec une économie très ouverte sur le monde (avec un rapport commerce extérieur/PIB autour de 60%.) Quand elle prend froid, le reste du monde éternue. Quid si elle tombe gravement malade ? Les exportations françaises en Chine qui représentent aujourd’hui 13,5 milliards d’euros sont un des moteurs les plus dynamiques (+22% en un an) d’un commerce extérieur moribond.

Les principaux secteurs exportateurs en Chine (luxe, vins et spiritueux, agro-alimentaires) risquent d’être durablement éclaboussés par l’éclatement de la bulle. Les entreprises largement ouvertes sur l’empire du Milieu escaladent une montagne d’or, avec une corde qui s’étiole de plus en plus. A quand la rupture ?

(1) Jean-Luc Buchalet, Pierre Sabatier, La Chine – une bombe à retardement, Eyrolles, Paris, 2012
(2) Moyenne à Pékin

(*) Damien Durand est diplômé de Sciences Po Paris et de l’IEP Grenoble, où il s’est spécialisé dans les problématiques politiques et économiques en Asie de l’Est et du Sud-Est.

Après avoir disséqué l’actualité française sous toutes ses coutures pour le quotidien japonais Mainichi Shimbun, il est aujourd’hui le rédacteur en chef du magazine bimestriel Pays Emergents.

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2013年2月8日星期五

汽车电喷发动机的原理,和化油器式发动机有何不同?

 

汽车电喷发动机的原理,和化油器式发动机有何不同??


电喷发动机是采用电子控制装置.取代传统的机械系统(如化油器)来控制发动机的供油过程。如汽油机电喷系统就是通过各种传感器将发动机的温度、空燃比.油门状况、发动机的转速、负荷、曲轴位置、车辆行驶状况等信号输入电子控制装置.电子控制装置根据这些信号参数.计算并控制发动机各气缸所需要的喷油量和喷油时刻,将汽油在一定压力下通过喷油器喷入到进气管中雾化。并与进入的空气气流混合,进入燃烧室燃烧,从而确保发动机和催化转化器始终工作在最佳状态。这种由电子系统控制将燃料由喷油器喷入发动机进气系统中的发动机称为电喷发动机。 电喷发动机按喷油器数量可分为多点喷射和单点喷射。发动机每一个气缸有一个喷油咀,英文缩写为MPI,称多点喷射。发动机几个气缸共用一个喷油咀英文缩写SPI.称单点喷射。


汽油喷射发动机与化油器式发动机相比,突出的优点是能准确控制混合气的质量,保证气缸内的燃料燃烧完全,使废气排放物和燃油消耗都能够降得下来,同时它还提高了发动机的充气效率,增加了发动机的功率和扭矩。电子控制燃油喷射装置的缺点就是成本比化油器高一点,因此价格也就贵一些,故障率虽低,一旦坏了就难以修复(电脑件只能整件更换),但是与它的运行经济性和环保性相比,这些缺点就微不足道了。

分类汽油喷射型式分为机械式和电子控制式两种。机械式汽油喷射装置是一种以机械液力控制的喷射技术,早在30年代就应用在飞机发动机,50年代开始应用在德国奔驰300BL轿车发动机上。集成电路的出现使电子技术能在发动机上得到应用,一种更好的汽油喷射装置——电子控制汽油喷射技术也就应运而生了。

结构任何一种电子控制汽油喷射装置,都是由喷油油路,传感器组和电子控制单元(微型电脑)三大部分组成。当喷射器安装在原来化油器位置上,称为单点电控燃油喷射装置;当喷射器安装在每个气缸的进气管上,称为多点电控燃油喷射装置。

原理喷油油路由电动油泵,燃油滤清器,油压调节器,喷射器等组成,电控单元发出的指令信号可将喷射器头部的针阀打开,将燃油喷出。传感器好似人的眼耳鼻等器官,专门接受温度,混合气浓度,空气流量和压力,曲轴转速等数值并传送给"中枢神经"的电子控制单元。电子控制单元是一个微计算机,内有集成电路以及其它精密的电子元件。它汇集了发动机上各个传感器采集的信号和点火分电器的信号,在千分之几十秒内分析和计算出下一个循环所需供给的油量,并及时向喷射器发出喷油的指令,使燃油和空气形成理想的混合气进入气缸燃烧产生动力。

历史从60年代起,随着汽车数量的日益增多,汽车废气排放物与燃油消耗量的不断上升困扰着人们,迫使人们去寻找一种能使汽车排气净化,节约燃料的新技术装置去取替已有几十年历史的化油器,汽油喷射技术的发明和应用,使人们这一理想能以实现。早在1967年,德国波许公司成功地研制了D型电子控制汽油喷射装置,用在大众轿车上。这种装置是以进气管里面的压力做参数,但是它与化油器相比,仍然存在结构复杂,成本高,不稳定的缺点。针对这些缺点,波许公司又开发了一种称为L型电子控制汽油喷射装置,它以进气管内的空气流量做参数,可以直接按照进气流量与发动机转速的关系确定进气量,据此喷射出相应的汽油。这种装置由于设计合理,工作可靠,广泛为欧洲和日本等汽车制造公司所采用,并奠定了今天电子控制燃油喷射装置的邹型。至1979年起美国的通用,福特,日本的丰田,三菱,日产等汽车公司都推出了各自的电子控制汽油喷射装置,尤其是多气门发动机的推广,使电子控制喷射技术得到迅速的普及和应用。到目前为止,欧美日等主要汽车生产大国的轿车燃油供给系统,95%以上安装了燃油喷射装置。从99年1月1日起,只有采用电子控制汽油喷射装置的轿车才能准予在北京市场上销售。


现在电喷发动机(电子控制汽油喷射式发动机)的使用在轿车中越来越普遍,有消息称化油器式发动机轿车在我国各大城市将很快被"消灭"。因此车主对电喷发动机的了解变得越来越重要,只有了解了电喷发动机的"脾气",您才能更好地使用和养护爱车。

电喷发动机与化油器式发动机有很大的区别,在使用操作方法上也颇有不同。起动电喷发动机时(包括冷车起动),一般无需踩油门。因为电喷发动机都有冷起动加浓、自动冷车快怠速功能,能保证发动机不论在冷车或热车状态下顺利起动;在起动发动机之前和起动过程中,像起动化油器式发动机那样反复快速踩油门踏板的方法来增加喷油量的做法是无效的。因为电喷发动机的油门踏板只操纵节气门的开度,它的喷油量完全是电脑根据进气量参数来决定;在油箱缺油状态下,电喷发动机不应较长时间运转。因为电动汽油泵是靠流过汽油泵的燃油来进行冷却的。在油箱缺油状态下长时间运转发动机,会使电动汽油泵因过热而烧坏,所以如果您的爱车是电喷车,当仪表盘上的燃油警告灯亮时,应尽快加油;在发动机运转时不能拔下任何传感器插头,否则会在电脑中显现人为的故障代码,影响维修人员正确地判断和排除故障。

另外要注意的是,尽量不要在电喷车上装用大功率的移动式无线电话系统及无线电设备,以防止无线电信号对电脑工作产生干扰。<收起

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