2015年9月1日星期二

蘋果日報- 爆證監維穩資金退市方案 《財經》記者上央視「認罪求饒」

蘋果日報- 爆證監維穩資金退市方案 《財經》記者上央視「認罪求饒」

爆證監維穩資金退市方案 《財經》記者上央視「認罪求饒」

中國股市反覆下跌,當局竟歸罪於一個財經記者關於政府開會研究退市的獨家報道。當局前日正式拘留《財經》記者王曉璐,央視昨播出他「認罪求饒」片段,引起國內新聞界一片憤慨,譴責以記者作代罪羔羊可恥。

新華社前日深夜發佈,北京《財經》雜誌記者王曉璐因涉夥同他人編造並傳播證券、期貨交易虛假訊息,8月30日被採取刑事強制措施。王被指在7月20日的《財經》雜誌中的不實報道《證監會研究維穩資金退出方案》,令股市異常波動,強調對市場有重大影響的報道不與監管部門核實不負責任。


■《財經》記者王曉璐在央視節目「認罪」。

稱後悔為國家和股民帶來損失
「我不該為抓眼球給股民帶來損失。」王曉璐昨早現身央視新聞,求從輕處理。他承認根據私下聽說的有關股市訊息,結合個人主觀判斷做出相關報道:「我不應在敏感時候發表對市場有重大負面影響的報道,給國家和股民帶來這麼大損失。我很後悔。」但根據王曉璐在央視上的陳述,看不出他有編造訊息、收錢或其他明顯惡意。至於他當日率先報道的證監會開會研究維穩資金退出方案,儘管證監會矢口否認,稱該報道不實,但其他媒體後來報道確有開會,到底有沒有研究退市,似乎只有證監會說了算。


宣傳部門昨對媒體和網站發出禁令:關於財經記者王曉璐被刑拘,所有報道必須引用新華通訊社和《人民日報》,不得發表評論。諸多國內媒體同仁只能在微信微博表達不滿。


「今天《財經》同仁全體素服,支持曉璐。」有《財經》記者寫道。《財經》雜誌前副主編羅昌平微博寫道:「幾個部委居然讓一個數十人參加的會議憑空蒸發,由此掩耳盜鈴消滅信源。」前《財經》同事王以超寫:「如果一名媒體人,既不存在主觀惡意,同時又不存在不當得利,僅僅因為一些專業上的瑕疵,就要面臨刑事危險。我只能說,這樣的社會,距離法西斯主義並不遠。」上海《澎湃》新聞網一記者譴責:「自己無德無能弄砸市場,找個這麽努力的小記者做代罪羔羊。」也有質疑:既抓得王曉璐,那當初《人民日報》狂吹牛市未見頂,令無數股民高位入市損手,寫《4000點才是A股牛市的開端》的記者又該不該抓?


■七月底王曉璐於《財經》刊登的報道被指傳播虛假訊息。

《人民日報》狂吹未見頂無刑責
不過,官方就事件的一面之詞卻得不少股民讚賞,留言對王曉璐喊打喊殺,甚至要求賠償損失。前《鳳凰周刊》記者鄧麗稱看評論感心寒:「如果以後新聞報道無論真假,只能用公開渠道的消息,否則就算揑造要被治罪,你國老百姓還是繼續被洗腦吧!」


王曉璐25日被警方帶走後,《財經》雜誌曾發聲明,表示對記者在職務範圍內的正常採寫行為承擔責任,又稱堅信通過客觀報道市場訊息,促進市場的公平透明是傳媒責任。總部在紐約的國際保護記者協會,日前發聲明要求中國當局釋放王曉璐,指中國不能因自己對資本市場波動過敏,就去恐嚇或監禁記者以滅聲。


《蘋果》記者

網民有話說
‧賠償股民損失吧,否則不能原諒


‧我出1,000元!有人願意暴打財經記者王曉璐嗎?


‧央視可以把法院收購了。罪還沒定,就先上電視認罪


‧這個王曉璐事件完全是個笑話,入了口袋罪。當了替罪羔羊


‧一個人的一篇文章就可以讓中國股市爛塌了,你是股民你會信嗎?


‧這名記者太牛了,動動筆桿子就把股市給崩塌了。這是人才啊,寫寫美帝連國防都省了


‧身為調查記者如果有一天被捉去,該如何選擇?經朋友圈求教,第一最好不做記者;第二零口供


資料來源:新浪微博

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Ohlala : le site sulfureux qui dérange

 

Ohlala : le site sulfureux qui dérange

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Il y a 12 heures

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La reconstitution tourne au drame, deux morts

Un vote à Kiev vire au drame: 1 mort et près de 90 blessés

Le Parisien: Le site compte parmi ses membres de nombreux clients français.© Le Parisien Le site compte parmi ses membres de nombreux clients français.

« Rencontrez une superbe femme ? Payez pour un rendez-vous. » Voilà le slogan d'Ohlala, un site allemand qui fait polémique depuis son lancement mi-août. Si l'on en croit la page d'accueil, l'idée est de mettre en contact les amateurs de relations épicées par le biais de la géolocalisation. Pour l'instant, seules les femmes peuvent « vendre » leurs services. Cette future application pour smartphones se veut une sorte d'Uber du sexe, si l'on en croit la presse d'outre-Rhin. En test à Berlin, ce « service » sera bientôt disponible dans toute l'Allemagne.
Le cerveau de cette nouveauté sur le marché du sexe a 28 ans et se nomme Pia Popenreiter. « Ce n'est absolument pas de la prostitution, c'est un site de dating qui met en contact les gens qui souhaitent avoir des rencontres de qualité et payer pour cela. Nous ne faisons pas d'argent là-dessus. Une fois les membres connectés, ils définissent eux-mêmes la nature de leur relation », se défend la créatrice, jointe au téléphone. La nuance peut paraître subtile pour un Français, car la prostitution est légale en Allemagne, sa promotion est en revanche punie par la loi. Elle n'en est pas à son coup d'essai. L'an dernier, elle avait lancé une application appelée  Peppr, qui mettait en contact escort-girls et clients, mais qui a capoté en raison des récriminations des utilisateurs et d'une forte polémique, déjà... « Peppr a prouvé qu'il y avait un marché, on teste autre chose avec Ohlala », précise Pia. Des profils présents sur Peppr ont déjà basculé sur Ohlala... Selon cette diplômée en gestion d'entreprise et en éthique des affaires, le retour d'expérience permettra de définir les moyens et de monétiser l'application. « Cela pourrait être par un système d'abonnement classique. En attendant, cela fonctionne plutôt bien. Nous avons plusieurs milliers d'inscrits, et d'ailleurs pas mal de France, qui sont sûrement venus par curiosité », livre-t-elle. Précision, le service n'est pas disponible de ce côté du Rhin. « Si c'est une application qui cache de la prostitution, comme Sugar Daddy (un site américain qui mettait en contact des étudiantes avec des hommes plus âgés pour les sponsoriser), c'est carton rouge immédiat ! Si c'est seulement une application de rencontres, comme Tinder, on n'y est pas opposé. Il faut lutter contre la prostitution elle-même, pas ses moyens », explique Claire Serre-Combe d'Osez le féminisme, et qui a déjà entendu parler de cette application sulfureuse. Une odeur de soufre qui pourrait ne pas plaire au très puritain Apple, qui n'a pas encore autorisé l'application.
Un sérieux coup de frein potentiel au projet de Pia Popenreiter.

Ohlala : le site sulfureux qui dérange